29.05.2007

La montée des marches

Qu'on ne se méprenne pas, je suis un fan des transports en commun. Quand on vit à Paris, tout ce qui permet d'éviter de conduire une voiture est bon à prendre. Vélo, métro, rollers, bus... Le problème c'est que les transports parisiens sont déjà en surcapacité. Prendre le rer A à la station "Châtelet" en direction de la Défense, à 8h30 du matin relève de l'exploit quotidien. Les rotations sont déjà maximales mais chaque train embarque son lot de "sardines". C'est tout simplement absurde. Et je ne parle pas de la chaleur !

medium_PARIS-GREVE.jpgPourquoi faut il que tout le monde se dirige au même endroit au même moment ?  Cet instinct de masse, cette foule qui s'écoule tous les jours dans les couloirs du métro. Les "entonoirs" qui se forment aux pieds des escalators.

Pour ma part, j'essaye de partir en horaires décalés. et, c'est en pensant un peu à ravage de Barjavel, un peu à mon hygiène de vie et un peu à l'écologie que j'essaye systématiquement de prendre les escaliers aux dépends des ascenceurs et autres consommateurs d'énergie. Mais quand l'été arrive... la montée des marches peut se révéler fatale.  Mais si je vous en parle aujourd'hui, c'est que c'est peut être là que se trouve la solution d'avenir !

14.05.2007

mariage

Deux personnes s'engagent sur le même chemin de vie
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17:48 Ecrit par Olivier Bazin dans Voyagez | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mariage, chemin, voyage, aventure, amour, couple

14.04.2007

L'invitation au voyage

L'invitation au voyage

Mon enfant, ma sour,
Songe à la douceur
D'aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs
Aux vagues senteurs de l'ambre,
Les riches plafonds,
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
À l'âme en secret
Sa douce langue natale.

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Vois sur ces canaux
Dormir ces vaisseaux
Dont l'humeur est vagabonde ;
C'est pour assouvir
Ton moindre désir
Qu'ils viennent du bout du monde.
- Les soleils couchants
Revêtent les champs,
Les canaux, la ville entière,
D'hyacinthe et d'or ;
Le monde s'endort
Dans une chaude lumière.

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Charles Baudelaire

18:20 Ecrit par Olivier Bazin dans Voyagez | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : baudelaire, poême, voyage, rêve